No science, No life

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jeudi 10 mars 2016

Electric Eel fish


You must have heard about them in your science class when in school and many of you had been wondering about their existence. Well, here you go they actually exist and not only exist but, true to their name, they exhibit powerful electric shock; nature has gifted the respective creature with the ability for its survival. As per the resources, the electric eel produces up to 600 volts of electric current, which is enough to kill a man or any other living being.

Médical ou récréatif, le cannabis légal fait planer l'Amérique


La consommation légale de cannabis conquiert chaque année davantage l'Amérique : elle était autorisée fin 2015 dans 23 États et la capitale Washington DC, et 2016 devrait marquer un tournant pour ce marché naissant estimé à près de 22 milliards de dollars en 2020. Début 2016, 86% des Américains vivaient dans un État autorisant d'une façon ou d'une autre la consommation de cannabis (médical et/ou récréatif). Et, selon John Kagia, directeur de la société New Frontier, cette année devrait être un "point de basculement"puisque onze États devraient se prononcer sur le sujet, dont sept pour un usage récréatif.

Un marché "très compétitif dans 5 ans"

Le marché du cannabis légal "va être très, très compétitif dans les cinq prochaines années", a-t-il relevé lors d'une conférence cette semaine à Washington. Si la détention, la vente et la consommation de marijuana reste illégale au niveau fédéral, elle est autorisée à des fins récréatives dans quatre États (Colorado, Washington, Alaska, Oregon) et la capitale fédérale Washington DC. Cela fait un an que la capitale a légalisé le cannabis à des fins récréatives : chaque adulte peut notamment posséder jusqu'à 56 grammes, de quoi confectionner 80 cigarettes, et cultiver six plants. Mais le Congrès américain, qui a la tutelle de la capitale fédérale, a empêché la municipalité de réguler ce marché. Par conséquent, il est toujours interdit de vendre et d'acheter du cannabis à Washington DC.
Depuis le feu vert en 2012 des pionniers récréatifs de l'Ouest (Colorado et Washington), les ventes progressent de 30% par an en moyenne, selon une étude de New Frontier et Arcview Group, société de conseils financiers spécialisée dans l'industrie du cannabis. Elles atteignaient 4,6 milliards en 2014, et devrait bondir à 21,8 milliards en 2020. Une explosion due surtout à la dépénalisation croissante de la consommation récréative : le cannabis médical représentait 92% du chiffre d'affaires en 2014, mais sa part devrait reculer à 47% dans quatre ans.

Entrepreneurs en herbe

Un véritable marché est en train de germer : plantations industrielles, produits alimentaires, matériel pour cultiver à domicile ou pour consommer, formation pour lancer son entreprise ou pour apprendre le b.a.-ba de la culture chez soi... Si les entrepreneurs en herbe sont nombreux à vouloir tenter leur chance dans cette nouvelle aventure, les États s'y retrouvent également. Ainsi, les caisses du Colorado ont engrangé 135 millions de dollars en impôts et licences pour près d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires l'an dernier (700 millions en 2014), selon le Denver Post. L'État de Washington a récupéré la première année 70 millions, pour des ventes de 257 millions grevées par une pénurie. À mesure que l'Amérique succombe au cannabis légal, la concurrence s'accroit et les règlementations et taxations différentes créent parfois des tensions entre États voisins.
Selon la Commission de contrôle de l'alcool de l'Oregon (OLCC), également chargée de superviser la marijuana récréative, cet État prélève au producteur 35 dollars par once (28 grammes) quand l'État de Washington prend 25% à chaque point de vente (gros et détail) et que le Colorado récupère une contribution de 15% sur le gros en plus de la taxe locale sur la valeur ajoutée. La culture personnelle est permise jusqu'à 4 plants dans l'Oregon, 6 plants dans le Colorado mais est interdite dans l'État de Washington, indique l'OLCC. Outre ces disparités réglementaires, le cannabis légal flirte avec la loi fédérale et le futur occupant de la Maison Blanche pourrait faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre, ont relevé plusieurs experts lors de la conférence Cannashow à Washington DC.

Lutte contre la discrimination

Autres sujets d'inquiétudes ou d'incertitudes : toutes les transactions doivent se faire en liquide faute de services bancaires, une éventuelle intervention du Congrès, ou encore une guerre des prix (une livre coûte au gros 700 dollars en Californie, 1.800 au Colorado). La "cannaculture" est avide d'eau et surtout d'électricité pour maintenir chaleur et humidité optimales. Selon New Frontier, c'est la culture la plus gourmande en électricité aux États-Unis, consommant 1% de la production (équivalent de 1,7 million de foyers) pour un coût annuel de 6 milliards. L'électricité pèse jusqu'à 50% du prix de gros. Pour ses partisans, la légalisation a des vertus sociales comme la lutte contre la discrimination -91% des arrestations à Washington DC concernent des Noirs-, ou contre l'engorgement des tribunaux et des prisons.
Selon Neil Franklin, commandant de police à Baltimore à la retraite et cadre de l'organisation Forces de l'ordre contre la prohibition (LEAP), 500.000 à 600.000 personnes sont arrêtées chaque année à cause du cannabis. Environ 88% sont inculpées pour simple détention, relève l'Organisation nationale pour la réforme de la législation sur le cannabis (NORML).

mercredi 9 mars 2016

samedi 5 mars 2016

Viral ‘fossils’ in our DNA may help us fight infection


You are up to 8% virus, at least as far as your genome is concerned. Up to 100,000 pieces of ancient viral DNA live among our genes, yet their function—if any—has long been unclear. A new study suggests that some of this foreign genetic material may boost our immune systems, even protecting us from other viruses.
When a type of virus known as a retrovirus infects a cell, it converts its RNA into DNA, which can then become part of a human chromosome. Once in a while, retroviruses infect sperm and egg cells and become “endogenous,” meaning they are passed down from generation to generation. Endogenous retroviruses, or ERVs, are not able to produce new viruses, and because of that scientists originally assumed that they were harmless genetic fossils.

Controversial studies have long suggested that certain cancers—like some lymphomas—result when ERVs interfere with normal gene function. But more recently, researchers have raised the possibility that these viruses can also be a good thing. ERVs—perhaps inherited millions of years ago—may affect genes important to placenta function and thus may improve our ability to carry a pregnancy. What’s more, there is evidence that they play a role in the early human embryo, where they may help fight off infectious viruses.
In the new study, researchers led by Edward Chuong, a computational biologist at the University of Utah in Salt Lake City,explored whether ERVs help us fend off invaders. They focused on the innate immune system, a first-line of defense. While the adaptive immune system learns to recognize specific invaders and mount responses against them, the innate system is preprogrammed to launch immediate attacks against entire classes of foreigners. The scientists scanned three different human cell lines for ERVs in their DNA that could bind to innate immunity transcription factors, which turn on genes to ramp up the immune system’s attack against pathogens. They found thousands of ERVs.
The researchers predicted that if they removed this viral DNA from the cell, the transcription factors would not function properly, potentially disrupting genes involved in the innate immune response. Using the gene-editing tool CRISPR, they snipped out several endogenous viruses from the cell’s DNA.
When researchers infected these ERV-depleted cells with the vaccinia virus (which may be related to smallpox), they had a much weaker innate immune response than unedited normal cells, the team reports online today in Science. A key immune protein wasn’t produced and thus was not fighting the virus. When researchers later added the genes back into the cells experimentally, immune function was restored.
This new research provides evidence that “an ancient viral element is assisting us against an infection,” Chuong says. He adds that the next step will be to do this experiment in a mouse.
It’s an “elegant study” and “a well-documented example of this fascinating interplay between ERVs and their host organism,” says Dixie Mager, a geneticist at British Columbia Cancer Agency in Vancouver, Canada, who researches how genetic elements sometimes “jump” around genomes. The work suggests that these viral fossils probably played a key role in the evolution of our species, adds Harmit Malik, an evolutionary biologist at the Fred Hutchinson Cancer Research Center in Seattle, Washington. It’s “a spectacular example of innovation,” he says. 

vendredi 4 mars 2016

Le changement climatique



ALIMENTATION. Le réchauffement climatique pourrait provoquer plus de 500.000 morts supplémentaires en 2050 dans le monde du fait des changements d'alimentation et de poids des populations, entraînés par la baisse de la productivité agricole, indique une étude parue jeudi 3 mars 2016 dans The Lancet. Selon la revue médicale, cette étude est la première à évaluer l'impact du changement climatique sur le régime alimentaire et le poids des gens, et à estimer le nombre de décès en résultant en 2050 dans 155 pays. Jusqu'à présent, "de nombreuses recherches se sont penchées sur la sécurité alimentaire, mais peu se sont concentrées sur les effets plus larges en matière de santé de la production agricole", souligne Marco Springmann, de l'Université d'Oxford (Royaume-Uni), qui a dirigé l'étude, dans un communiqué.

Le réchauffement climatique se traduit notamment par des phénomènes météorologiques extrêmes comme des pluies torrentielles ou des sécheresses, aux impacts dévastateurs sur les productions agricoles. Or, si aucune mesure n'est prise pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le changement climatique pourrait réduire"d'environ un tiers" l'amélioration prévue de la quantité de nourriture disponible d'ici à 2050, indiquent les chercheurs.
Ces changements pourraient être responsables d'environ 529.000 morts supplémentaires en 2050
Au niveau individuel, cela se traduirait par une diminution moyenne de 3,2% de la quantité de nourriture disponible, de 4% de la consommation de fruits et légumes et de 0,7% de celle de viande rouge par rapport à 2010, estiment les chercheurs. "Ces changements pourraient être responsables d'environ 529.000 morts supplémentaires en 2050", estiment-ils. Dans un scénario sans changement climatique, l'accroissement du volume de nourriture disponible et de la consommation pourrait empêcher 1,9 million de décès. "Notre étude montre que même des baisses modestes de la quantité de nourriture disponible par personne pourraient conduire à des changements dans le contenu énergétique et la composition des régimes alimentaires, et que ces changements auront des conséquences importantes pour la santé", souligne M. Springmann.
La consommation réduite de fruits et légumes pourrait faire deux fois plus de morts que la sous-alimentation
Les pays les plus touchés seraient ceux aux revenus faibles et moyens, essentiellement dans la région du Pacifique ouest (264.000 morts) et d'Asie du Sud-Est (164.000). Près des trois quarts des décès surviendraient en Chine (248.000) et en Inde (136.000). "La consommation réduite de fruits et légumes pourrait faire deux fois plus de morts que la sous-alimentation", estiment les chercheurs. Les impacts les plus importants de la baisse de consommation de fruits et légumes "se feront probablement sentir dans les pays à haut revenu", les pays à revenu faible et moyen du Pacifique ouest, d'Europe et de l'Est de la Méditerranée. L'Asie du Sud-est et l'Afrique arriveraient en tête en ce qui concerne les décès d'adultes liés à un poids insuffisant.
Les experts soulignent que limiter les émissions de gaz à effet de serre pourrait diminuer le nombre de morts de 29% à 71% selon les scénarios. La communauté internationale s'est engagée en décembre, à la conférence de Paris (COP21), à contenir le réchauffement climatique en deçà de 2 degrés par rapport à l'ère préindustrielle, notamment en limitant les émissions de gaz à effet de serre.

jeudi 3 mars 2016

3 Habits with which you destroy your metabolism everyday


Metabolism is made up from lot of chemist’s reactions which keeps us alive and allows to our body to work normal. But, some of our habits can significantly to threaten. Find out which habits are they…
You didn’t sleep enough
To function normally, on your body all it need it rest. Shortage of sleep can cause a lot of issues, as slow expenditure on calories, destroying of hormone level in the organism. Also, if you sleep less than 7 to 9 hours a day, your body will process sugar more difficulty, but also it will raise felling for food.  Several nights without sleeping won’t harm you, but if that be one of your habits then you can expect big problems.

Start your day dehydrated
Dehydration is shock for organism; she can appear right after you wake up. During the night out metabolic functions are slowing down and you’re not entering water in those 8 hours while you sleep. Because of this our body is waking up dehydrated and it needs morning refreshing. To deal with this situation, right after you wake up you need to drink 30-50 ml water. This routine will give you more energy, will reduce felling for food and will stop flatulence. Also, avid to drink a lot of coffee because that also can cause dehydration.
Sitting too long
After 8 hours’ sleep, most of you are transferring from bed to chair and work 8 more hours or more. This habit is silent killer on metabolism, because our body is not created for this kind of routine. To long sitting is slowing down the circulation, but also whole metabolism, and because of this can cause indigestion, flatulence and keeping water in body. When you’re at work, try to get pause on each hour for few minutes on the way you can walk through hall, or you’ll stretch or make some exercises.

mercredi 2 mars 2016

L'astéroïde du 5 mars 2016 ne heurtera pas la Terre



2013 TX68. C’est le nom de cet astéroïde découvert en 2013, lorsqu’il était passé à une distance confortable de la Terre (2 millions de km) le 6 octobre de cette même année. Pour sa nouvelle visite, les spécialistes de la Nasa estiment qu’il n’y a aucun risque de collision même si sa future trajectoire est très difficile à déterminer en raison du manque d’observations. Effectivement, les astronomes ont du mal à cerner l’itinéraire de 2013 TX68 qui pourrait frôler la Terre à seulement 17.000 kilomètres, soit bien au-dessous de l’orbite

géosynchrone où sont positionnés les satellites de télécommunication à 36.000 kilomètres d’altitude. Mais l’astéroïde pourrait tout aussi passer bien plus loin jusqu’à 14 millions de kilomètres de notre planète. Une très grande incertitude donc, due au fait que les astronomes ont eu un créneau de temps trop court pour l’observer lors de sa découverte. C’est pourquoi, ils envisagent tout de même un risque de collision avec la Terre, pas pour ce prochain passage en mars 2016 mais pour celui d’après, prévu le 28 septembre 2017. Un risque minime toutefois puisque la probabilité d’un impact est pour le moment de 1 sur 250 millions et ce chiffre sera réévalué après le 5 mars et de meilleures observations. "Les probabilités de collision sont beaucoup trop faibles pour être une préoccupation réelle. Et je compte bien sur les prochaines observations pour les réduire encore", affirme ainsi Paul Chodas, du Centre de la Nasa pour les NEO (Near-Earth Object) chargé de surveiller les dangers venant du ciel.
TCHELIABINSK. Même si 2013 TX68 venait un jour à emprunter une orbite d’interception avec la Terre, les risques liés à cet astéroïde sont minimes. Vu sa taille, une trentaine de mètres de diamètre, il sera probablement désintégré lors de sa rentrée atmosphérique. Ce qui donnerait alors lieu à une pluie de météorites (formés par le reliquat de sa désintégration) comme celle qu’a pu connaître la ville russe de Tcheliabinsk en 2013, lorsqu’un astéroïde de 20 mètres de diamètre s’est vaporisé au-dessus de l’Oural. L’événement avait quand même provoqué quelques dégâts et fait près de 2.000 blessés. Avec 10 mètres de diamètre supplémentaire, le souffle provoqué par 2013 TX68 serait deux fois plus important, mais la Terre étant recouverte à 70 % d’océan, il y a de fortes chance qu’un tel événement se produise au-dessus des eaux.